André Ottavino, CIO, EBRC

Les équipes opérationnelles d’EBRC représentent aujourd’hui plus de 100 compétences pointues. Différents profils mais une préoccupation commune : le service et la satisfaction du client. Pour Yves Reding, CEO, la qualité et la proximité sont une force, un élément différenciateur par rapport aux pratiques des Géants internationaux.

« Nous sommes à une période charnière, nous vivons une véritable révolution qui tend vers la digitalisation complète. Nous sommes un acteur, même petit, dans cette révolution et face aux Géants, nous accompagnons individuellement nos clients dans cette métamorphose. C’est une mutation pleine d’incertitudes, qui se joue au day-to-day et sur le long terme, » explique Yves Reding.

Entrer dans le monde agile

« Le Cloud et les Managed Services sont essentiels dans cette expansion du digital et du virtuel, mais il faut assurer la qualité, la flexibilité et la sécurité…donner de la confiance à nos clients, » déclare Yves Reding. Et André Ottavino, CIO, de compléter « l’outsourcing vers lequel les clients tendent depuis un an a placé le service au cœur de nos préoccupations. Nous notons une évolution majeure de nos clients dans l’adoption du cloud. Le niveau de sécurité est sans doute un déclencheur. La relation avec les services d’infrastructures passent d’un mode « gestion d’assets » à un mode « consommation de services ». Rester agile et proposer du sur-mesure tout en industrialisant : un beau challenge pour nos équipes.»

Des métiers IT transformés

L’agilité côté client, c’est de bénéficier d’une offre évolutive pour laquelle EBRC prend le risque technologique, assure la gestion opérationnelle et garantit la disponibilité. Un savoir-faire pour l’équipe EBRC (effectif actuel de 170 personnes) qui se tourne vers l’accompagnement et la compréhension des projets : une transformation métier et technologique qui a poussé EBRC à réinventer son équipe.

« Nous devons être là en amont du projet, simplifier l’IT et simplifier les façons de travailler. Nous avons développé notre partie « Advisory » pour permettre aux clients de faire plus et plus simple avec moins de temps et moins d’argent, leur donner les moyens de se transformer, » soulève André Ottavino.

Des challenges d’équipes

Des challenges d’équipes« Il y a une réelle prise de conscience que le métier a changé et change. Il faut être capable de déployer des mises à jour d’applications de manière fréquente et régulière. Aujourd’hui, nous déployons 150 mises à jour d’applications et opérons 2 400 changements d’infrastructure par an. Une plateforme de déploiement continue, que nous envisageons de proposer en self-service pour 2015. C’est un réel challenge pour les équipes de mettre la barre toujours plus haut, c’est ultra-motivant, » prévoit André Ottavino.

‘Nous ne gérons plus des serveurs mais de l’information’

Pour EBRC, le CIO de demain ne sera pas seulement garant de l’IT mais aussi un gestionnaire de Data. « Avant, le CIO gérait des systèmes, des machines. Demain, ce n’est pas celui qui aura la bonne idée qui fera du business, mais celui qui aura la donnée intéressante et qui saura la valoriser sur le marché. Nous allons vers plus de complexité mais surtout vers encore plus de qualité et de partenariats à haute valeur ajoutée.

Aujourd’hui, ce n’est plus la technique qui freine l’innovation, c’est la confiance, » conclut André Ottavino.
Nous sommes passés de la maîtrise technologique vers le support « business » à nos clients, sous la pression des coûts et leurs besoins d’agilité. Le Cloud doit inspirer confiance pour favoriser l’outsourcing. Pour EBRC, la vision est claire, les Data Centres certifiés Tier IV vont de pair avec le management des services à très haute valeur ajoutée, une offre end-to-end au service des clients les plus critiques : 15 acteurs ePayment & eMoney, 3 références eHealth & BioTech, 2 références en e-Energy, etc.

Publié par ITNation.lu