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Des investissements constants et des certifications dans tous les domaines - EBRC est en processus d'auditabilité permanent.

Qu’il est loin le temps où chaque entreprise voulait construire son data center.

En 2000, quand EBRC est née, sa mission consistait à aider ses clients à les construire. Changement de mentalité après le 11 septembre 2001. «Il n’était plus question d’autonomie, mais de disponibilité, explique Yves Reding, CEO, EBRC. On venait de prendre conscience de la criticité du système d’information. De là,
l’importance de disposer d’un deuxième site le plus souvent externalisé.

Et les clients de constater qu’ils pouvaient être mieux servis... sur le site secondaire!» Faire ou faire faire? Telle a été la question. La réponse ne s’est pas imposée, les avis divergeant. Les prestataires de services, dont EBRC, ont toutefois constaté une évolution de la demande. Si, dans un premier temps, les entreprises ont commencé par gérer elles mêmes leur salle, elles se sont ensuite déchargées. D’un co-manage, on est
passé à un full-manage. Dans ce contexte, le cloud agit actuellement tel un catalyseur. Voir et toucher ses serveurs n’est plus un prérequis. Le «mindset» a changé. Technique hier, axé sur des notions de CPU ou
de DB, discours est centré sur une demande métier qui s’exprime en termes d’accès, de performances et de
disponibilité.

«En moins de quinze ans, nous en sommes à notre cinquième génération de data centres, observe Bruno Fery, Head of Data Centre Services, EBRC. Comment, à ce rythme, pourrait s’y prendre une entreprise dont l’IT n’est pas le core business? Tout va, vite, très vite: aujourd’hui, une salle de 30 mètres carrés tient dans
un rack! On n’achète plus un data centre, mais de la gestion de processus.» Ce qui veut dire, aussi, que la logique immobilière est révolue. C’est par leurs compétences que les prestataires resteront dans la course. Et par leurs carences à ce niveau qu’ils disparaitront. La sélection se fera sur différents critères, dont la sécurité. «Le client, désormais, demande des garanties, l’IT ne l’intéresse plus, assène Yves Reding. Il veut de l’agilité, des coûts fluctuants. Plus que des ressources à travers le cloud, il veut une palette complète de services. »
Et Bruno Fery de compléter: «Le client veut voir, comprendre comment nous opérons. De là, l’importance
des certifications.

Nous sommes en procédures d’auditabilité permanente. Et nous le faisons de façon totalement transparente ce qui rassure nos clients et prospects. Le vrai challenge c’est an-ti-ci-per!» Des certifications dans tous les domaines. Ainsi, déjà certifiée ISO 14001 depuis trois ans, EBRC travaille actuellement sur l’ISO 5001.

Système du management de l’énergie, l’ISO 50001 se fonde sur l’amélioration continue un modèle de système de management que l’on retrouve dans d’autres normes bien connues, dont ISO 9001. De cette façon, il est plus facile d’intégrer le management de l’énergie à l’ensemble des efforts mis en oeuvre pour améliorer le management de la qualité et le management environnemental. Certifications, aussi et bien  évidemment, sur les infrastructures. EBRC est ainsi le seul prestataire au monde à disposer de trois data centres certifiés Tier IV par l’Uptime Institute.

Et le seul, encore, à avoir investi dans la notion de ‘Fault Tolerant - Constructed Facility’, plus avancée que le bien connu ‘Design’. «Une course sans fin, reconnaît Yves Reding. Mais une course nécessaire, ne serait-ce que pour maintenir notre avance.» Idem pour le label M&O (Management and Operations), qui valide les processus opérationnels d’un centre en dehors de tout aspect infrastructure; qualifications, compétences et
formation du personnel sont ici des éléments clés au même titre que les processus de maintenance.

On l’a compris, les critères de choix d’un prestataire ont évolué. Si les clients s’intéressent prioritairement aux infrastructures et la maîtrise des services, ils veulent pouvoir auditer. La législation luxembourgeoise sur la protection des données est, à ce niveau, un solide atout, de même que la loi sur la restitution des données en cas de faillite. Et Yves Reding d’ajouter: «Il nous faut aussi donner toujours plus de gages sur les compétences de nos collaborateurs, sur notre actionnaire -fort heureusement des plus solides- et, bien sûr, avancer des références des plus solides.»

«Les clients nous demandent une disponibilité maximale, une maîtrise à tous les niveaux de la chaîne, enchaîne Bruno Fery, Head of Data Centre Services, EBRC. Nous sommes engagés sur un chemin d’amélioration continue. Nous avons cette culture d’amélioration continue dans nos gènes, nous allons plus loin que le papier, plus loin que la certification.»